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Abbaye ND de Bonne Espérance - Echourgnac

Abbaye ND de Bonne Espérance - Echourgnac

Abbaye Notre-Dame de Bonne Espérance - Echourgnac

En juillet 1868, quelques moines de l’abbaye N. D. de Port du Salut (Mayenne) s’installent sur le domaine de Biscaye à Echourgnac.

Etablie dans une région marécageuse, la Double, la communauté a souffert du paludisme. Malgré cela, elle se développe rapidement, et en 1876, la Fondation est érigée en Abbaye.

Les frères accomplissent un énorme travail d’assainissement des environs. Le domaine devient ferme-école pour les habitants. De plus, pour permettre à la population de faire un élevage rentable, ils montent une fromagerie.

La communauté est amenée à se disperser. Le monastère d'Echourgnac a pu être réoccupé par une communauté  de moniales.

En 1883, les bâtiments sont construits. La communauté nombreuse vit de l’élevage de vers à soie, de broderie sur de grands métiers à tisser, et d’une vigne, ressource naturelle en Roussillon. Comme les soeurs accueillent des orphelines, elles ouvrent une école dont elles confient l’animation à une congrégation enseignante. C’est cette modeste structure qui servira de prétexte à la municipalité, très motivée par les lois anticléricales, pour déclarer le couvent d’Espira comme congrégation enseignante, et obtenir ainsi le décret d’expulsion en 1904.

La communauté se replie alors à Herrera (Espagne), dans une ancienne abbaye cistercienne. En 1923, les conditions sont réunies pour envisager le retour en France. Le monastère d’Espira ayant été vendu, c’est à Notre Dame de Bonne Espérance que la communauté vient s’établir.

La communauté vit alors en complète autarcie. Potager, verger, poulailler, clapier, élevage de quelques porcs et de vaches laitières procurent le nécessaire. Les soeurs produisent jusqu'aux osiers pour les corbeilles et au sorgho pour les balais. En travaillant durement, elles ont pu rénover les bâtiments et racheter la fromagerie.

Pourquoi le travail ?

Il est d'abord une source d'équilibre personnel mais il n'est pas pour eux un "loisir" ou un "exhutoire" à côté de la prière. Il est partie intégrante de la vie du moine. Comme tous, il leurs faut gagner de quoi assurer la vie quotidienne. Le travail leurs insère aussi dans un tissu économique, locale ou national (voire au-delà puisque leurs fromages et pâtes de fruits voyagent... jusqu'en Allemagne!). Tout en vivant à l'écart du monde, ils vivent aussi dans ce monde auquel ils sont parties prenantes.

 

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Œuvre au service de la promotion du travail monastique depuis 1951