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Carmel d'Amiens

Carmel d'Amiens

Situé sur la colline Montjoie, en bordure de la ville, le Carmel d’Amiens assure, depuis 4 siècles, sa mission de veille silencieuse et de prière au cœur de l’Eglise diocésaine.

Sa fondation, en 1606, est un épisode du renouveau religieux suscité en France après la longue période troublée de la Réforme et des guerres de religion.

Malgré les vicissitudes de l’histoire, le Carmel, à Amiens, ne fut jamais dissout. Actuellement 17 religieuses y vivent leur vie contemplative selon sa mission spécifique impulsée par Thérèse d’Avila.

Le monastère actuel, de ligne résolument contemporaine, a été dessiné, en 1965, par l’architecte Pierre Pinsard. La chapelle achevée en 1994 a été réalisée par l’architecte François-Xavier Legenne.

Vivant de leur travail, les Sœurs assument le rythme quotidien de la prière liturgique et de l’oraison silencieuse. Elles sont heureuses de partager ces célébrations ainsi que le calme de leur petit accueil à ceux qui viennent s’y ressourcer.

Le carmel d’Amiens se sait appelé à vivre sa vie de prière dans un diocèse marqué par la pauvreté… mais dynamique et fortement soucieux de témoigner d’un Dieu qui aime le monde.

Les Sœurs sont au nombre de 17. La journée est rythmée par les temps de prière (silencieuse ou liturgique) et la vie fraternelle dans un équilibre de silence et de solitude.

Elles gagnent leur vie par un travail de type artisanal. Les Sœurs ont un atelier de maroquinerie et un atelier de reprographie. Des petits cadres de Saints Patrons et des tricots sont effectués à la demande.

Origine: Le Carmel d’Amiens a été fondé le 14 mai 1606, jour de la Pentecôte. Quatrième carmel de France, il fut implanté en terre picarde par Sr Isabelle des Anges (de Salamanque), fille spirituelle de Thérèse d’Avila, sans doute la plus française d’esprit et de cœur du groupe des espagnoles venues apporter la Réforme thérésienne.

Pendant près de trois ans (1614-1616) le carmel d’Amiens eut la joie de posséder parmi ses moniales celle même qui, avec Pierre de Bérulle avait été à l’origine de l’introduction du Carmel en France : Madame Acarie, la Bienheureuse Marie de l’Incarnation qui partit ensuite au Carmel de Pontoise.

Assez vite la Communauté fut en mesure d’essaimer à son tour. En 1625, six religieuses partent à la fondation de St-Denis, en 1636, dix à la fondation d’Abbeville, en 1641, six autres sœurs partent à Compiègne, en 1890, cinq sœurs fonderont le carmel d’Arras, sans compter nombre de religieuses envoyées ici ou là pour fonder ou aider.

Durant la Révolution, une communauté clandestine réussit à se regrouper dans trois maisons contiguës, jusqu’à ce que la vie puisse reprendre, presque ostensiblement, en 1799. En 1901, les sœurs furent contraintes à quelques années d’exil en Belgique : le retour put se faire après la victoire de 1918. Depuis, la présence priante des carmélites se continue dans la confiance et la joie, dans un site tout à fait propice à la vie contemplative.

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Œuvre au service de la promotion du travail monastique depuis 1951